L'offrande : Anthologie De L'oeuvre Poetique
Anna De Noailles
langue indéterminée | 06-02-2026 | 144 pages
9791095066767
Livre
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Préface : "À une silencieuse", par Philippe Giraudon VIE Indicibles rêveries brûlantes Quand je vois les esprits sans hauteur, sans colère L'offrande à la Nature Exaltation L'empreinte L'image Les rêves J'ai revu la Nature Adoration Les terres chaudes Matin lyrique Nature, vous avez fait le monde pour moi Plénitude C'est vrai, je me suis beaucoup plainte Les héros AMOUR Ô mon ami, ô ma vérité Gratitude Vivre n'est pas un bien. Les clairs instants sont rares J'écris pour que le jour Éros Ô mon ami, souffrez T'aimer. Et quand le jour timide Je t'aime, et cependant Vous emplissez ma vie Il n'est pas un instant La nuit S'il est quelque autre chose au monde Le conseil Quand mon esprit fringant, et pourtant aux abois Jusqu'où peut-on aimer, poursuivre, détenir ? Je possédais tout, mais je t'aime Quand tu me plaisais tant que j'en pouvais mourir Si je n'aimais que toi en toi Le bonheur d'aimer est si fort Ceux qui, hors du rêve et des transes Si quelque être te plaît, ne lutte pas, aborde Tu ne peux avoir de bonté Ô suave ami périssable Il n'est pas vrai qu'on soit orgueilleux d'aimer tant Tu n'as aucun tort Les vers que je t'écris ne sont pas d'Orient Amour, pourquoi mêler ton nom divin Tu as ta force, j'ai ma ruse Tu ne peux rien pour moi, puisque je t'aime Je ne reconnais pas ta personne présente L'amour, vorace et triste, en son humble folie Il faudra bien pourtant que le jour vienne, un jour Je ne voudrais qu'un changement Tu t'éloignes, cher être MORT Quoi donc, vous aurez été mon ami Prière Tu vis, je bois l'azur L'abîme Malgré mes bras tendus Je vivais. Mon regard, comme un peuple d'abeilles Dans l'âpre solitude où tu vis désormais Puisque mes yeux ont vu les lieux où tu reposes Ils ont inventé l'âme afin que l'on abaisse Ébloui, pur, minutieux Chaque matin m'accable et la couleur de l'air La nuit, lorsque je dors et qu'un ciel inutile J'ai su la vérité, j'ai vu tout ce qui passe En tremblant mon regard descend Sages de tous les temps, de toutes les patries Quand vous êtes partis, muets Tu n'es plus ; je méprise, en le voyant survivre La pensée alanguie et les membres à l'aise Lorsque la mort, succédant à l'ennui Chacun de vous, un jour, a refermé la porte Je n'aurais pas été moi-même Les tombeaux. Tout l'oubli du monde épars. Des ifs La chambre, volets clos, yeux clos, chères ténèbres J'ai vu, soudain étrange, ingrate et sans mémoire De quoi t'ai-je, en ce jour, frustré, coeur endormi ? De qui pourrais-je dire : Ils sont moi, je suis eux !
Détails
| Code EAN : | 9791095066767 |
| Editeur : | La Cooperative |
| Date de publication : | 06-02-2026 |
| Format : | Livre |
| Langue(s) : | langue indéterminée |
| Hauteur : | 210 mm |
| Largeur : | 150 mm |
| Epaisseur : | 15 mm |
| Poids : | 242 gr |
| Stock : | PRECOMMANDE |
| Nombre de pages : | 144 |