Ménagères - L'art de penser avec une serpillière

Peggy AVEZ


français | 02-10-2026 | 240 pages

9791025207277

Livre de poche


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Couverture / Jaquette

« Si les philosophes écrivaient leurs livres en faisant le ménage,

leurs idées sur le réel seraient plus justes et le monde s’en

porterait mieux. C’est dans la serpillière que nous tenons, à la

fois peu ragoûtante et si nécessaire, que nous nous reflétons. »



Le ménage n’est pas et n’a jamais été une activité neutre :

il est un rituel d’assujettissement historiquement utilisé pour

humilier la femme. Ménagère, mégère, acariâtre, la figure de

la femme qui nettoie – à genoux, au ras du sol – a longtemps

été instrumentalisée pour produire une dégradation de l’image

du « moi » et justifier son exploitation économique.

Mais si le ménage, loin d’abêtir, nourrissait la pensée ? En nous

plongeant dans les écrits de Virginia Woolf, Françoise Vergès,

Mona Chollet, l’autrice opère un retournement philosophique

et montre que les femmes ont toujours pensé en nettoyant.

Mêlant récit autobiographique, analyse sociologique et réflexion

philosophique, Peggy Avez fait du ménage un art de penser

mais aussi un art subversif, tout en interrogeant notre notion

de la saleté. Ce faisant, elle plaide pour une philosophie

des contrebas qui sait s’accommoder du réel, et pour une

revalorisation non genrée du soin domestique comme pratique

créatrice et politique, jusqu’à devenir émancipatrice.





Bio :

Docteure et agrégée de philosophie, Peggy Avez poursuit

depuis quelques années ses travaux de philosophie féministe

de façon indépendante. Après sa thèse sur la notion de liberté

(L’envers de la liberté : une approche historique et dialectique,

Éditions de la Sorbonne, 2017), elle a créé le podcast « Simone

et les philosophes » et explore des sujets minorisés par

les normes de la philosophie traditionnelle.

Description

« Si les philosophes écrivaient leurs livres en faisant le ménage,

leurs idées sur le réel seraient plus justes et le monde s’en

porterait mieux. C’est dans la serpillière que nous tenons, à la

fois peu ragoûtante et si nécessaire, que nous nous reflétons. »



Le ménage n’est pas et n’a jamais été une activité neutre :

il est un rituel d’assujettissement historiquement utilisé pour

humilier la femme. Ménagère, mégère, acariâtre, la figure de

la femme qui nettoie – à genoux, au ras du sol – a longtemps

été instrumentalisée pour produire une dégradation de l’image

du « moi » et justifier son exploitation économique.

Mais si le ménage, loin d’abêtir, nourrissait la pensée ? En nous

plongeant dans les écrits de Virginia Woolf, Françoise Vergès,

Mona Chollet, l’autrice opère un retournement philosophique

et montre que les femmes ont toujours pensé en nettoyant.

Mêlant récit autobiographique, analyse sociologique et réflexion

philosophique, Peggy Avez fait du ménage un art de penser

mais aussi un art subversif, tout en interrogeant notre notion

de la saleté. Ce faisant, elle plaide pour une philosophie

des contrebas qui sait s’accommoder du réel, et pour une

revalorisation non genrée du soin domestique comme pratique

créatrice et politique, jusqu’à devenir émancipatrice.





Bio :

Docteure et agrégée de philosophie, Peggy Avez poursuit

depuis quelques années ses travaux de philosophie féministe

de façon indépendante. Après sa thèse sur la notion de liberté

(L’envers de la liberté : une approche historique et dialectique,

Éditions de la Sorbonne, 2017), elle a créé le podcast « Simone

et les philosophes » et explore des sujets minorisés par

les normes de la philosophie traditionnelle.

Détails

Code EAN :9791025207277
Auteur(trice) : 
Date de publication :  02-10-2026
Format :Livre de poche
Langue(s) : français
Hauteur :200 mm
Largeur :130 mm
Epaisseur :20 mm
Poids :264 gr
Stock :Disponible sur commande
Nombre de pages :240
Collection :  GENRE !
Mots clés :  féminisme;essai;sociologie;ménage;foyer;woolf;femme